PSG vs Chelsea : acte 1/2

Ce mardi se disputait, au Parc, le premier acte de la double confrontation entre le PSG et Chelsea. Retour sur une soirée riche en suspens et en émotions à travers une analyse très personnelle.

Entre moyen d’étouffer la polémique du « Auriergate » et obligation de résultat, nos parisiens se voyaient confier une lourde tâche en soir de Ligue des Champions. Et il y a beaucoup de positif à retenir après ce match. Mais pas que.

Après 10 premières minutes à la justesse technique et à la rapidité de récupération à en rendre jalouses les meilleures écuries européennes, le ton du match était donné : le PSG exerçait un pressing extrêmement haut, jusqu’à étouffer le milieu de terrain londonien. Seulement, voilà. La défense des Blues plie mais ne rompt pas. Et c’est probablement cette solidité défensive au tout début du match qui a ensuite donné de l’entrain aux hommes de Guus Hiddink. Jusqu’à réussir à s’infiltrer à plusieurs reprises dans la surface parisienne, et forcer Trapp à réaliser un arrêt de grande classe sur une tête à bout portant du diable Diego Costa.

Un diable qui, pourtant, s’est vu bougé toute la soirée. Mis à part ce coup de tête, qui paraissait immanquable, Costa est complètement passé à côté de sa rencontre. Abandonné tel un chien errant sur le front de l’attaque, il n’a bénéficié d’aucun bon ballon, ou presque. Et Thiago Silva a même pris le temps de le mettre vicieusement par terre, histoire de lui faire comprendre que le monopole des mauvais gestes n’était pas attribué d’office à l’espagnol. Un pur kif.

D’autant plus que, côté parisien, les attaquants du soir se sont montrés à la hauteur de l’évènement. Et quand on sait qu’il est rare que Zlatan réponde présent lors des grands rendez-vous, son coup-franc du 1-0, contré, certes, apparaît comme la récompense d’un match plein. Cavani, quant à lui, a réalisé l’entrée parfaite. Auteur du but vainqueur sur une énième passe lumineuse de Di Maria, l’uruguayen a laissé exploser sa rage, et a probablement fait taire les dizaines de milliers d’abrutis qui l’ont sifflé le week-end dernier. Comment on dit déjà « fuck les haineux » en espagnol ? 

A noter aussi l’énorme, mais pas étonnante, performance du milieu de terrain parisien. Matuidi aux efforts de récupération ininterrompus, Motta aux qualités de passe et de placement toujours irréprochables, Verratti à la performance dantesque, un gros gros point positif en vue du match retour.

Seuls légers points noirs de la soirée, et ils paraissent dérisoires tant la victoire était importante :

  • Le but encaissé, qui laisse place à un match on ne peut plus ouvert dans trois semaines à Londres;
  • Les cartons pris par Luiz, Ibra et Lucas, qui pourraient se transformer en suspension pour les quarts si ils venaient à récidiver au match retour
  • Les tifos fournis par le club et laborieusement déployés en virage. Le design était sympa, mais la ferveur n’y était qu’à moitié.
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