PSG-Nice vu de l’intérieur

Près d’un an et demi après mon dernier match au Parc, j’ai eu la chance d’y retourner à l’occasion de ce PSG-Nice. Dans un article au ressenti très personnel, je vous livre mes impressions sur cet après-midi assez spécial.

Le Parc, c’était vraiment mieux avant

Ce n’est pas nouveau mais c’est hier que cela m’a sauté aux yeux.

Suite à l’arrivée du Qatar, puis des stars que l’on connaît, le Parc des Princes devait s’adapter à la nouvelle envergure que prenait le club hôte des lieux. Billetterie ultra moderne, boutique aux produits plus diversifiés, peluches des stars du club, buvette haut de gamme avec écrans plats disposés par dizaine aux quatre coins de celle-ci. Jusque là, on ne pourrait y voir que des points positifs.

En passant le premier contrôle des billets, avant même d’avoir pénetré l’enceinte du Parc, j’avais la triste impression de me rendre à un spectacle, voire même au cirque.

Avant, tu arrivais aux alentours du Parc, et d’autres supporters t’interpellaient, te demandaient un pronostic, complimentaient le nom du joueur inscrit sur le nouveau maillot que tu arborais fièrement sur tes épaules. Dorénavant, et on peut y voir avantages comme inconvénients, les spectateurs restent en famille. Le Parc est certes plus familial, plus bon enfant, mais est devenu étrangement moins convivial. Et pour cause, la seule personne m’ayant interpellé à propos du match était le stadier chargé de me fouiller.

Une autre chose m’ayant marquée s’avère être le nombre d’étrangers présents au stade. Il y en avait vraiment pour toutes les langues. A la façon des plus grands stades européens où s’amassent les touristes, l’internationalisation du club parisien passe aussi logiquement par l’attraction d’une clientèle multiculturelle.

Près de 10mn avant le début de la rencontre, les places en majorité déjà remplies, on pouvait entendre tout et n’importe quoi dans les travées du stade. Les deux touristes allemands prononçant « Zlatan » une à deux fois par phrase, le mec complètement bourré qui commençait déjà à insulter l’arbitre alors que la rencontre n’avait même pas débuté, le petit passionné de 7 ans qui apprenait les noms des joueurs à son père. Jusque là, mis à part les touristes allemands obnubilés par la superstar suédoise, rien de différent du Parc d’il y a quelques années.

Et puis, le speaker a débuté sa traditionnelle présentation des joueurs. Et là, ce fut le drame. Des « Thiago Motta » à la place de « Thiago Silva », des « Blaise Verratti », des « Lucas » à la place d' »Alex ». Même si il est vrai qu’il n’est pas si facile de connaître les noms de tous les brésiliens, l’écran géant affichant le nom des joueurs avant même qu’ils soient présentés par le speaker, l’excuse du « je le connais pas » ne passe même pas. A ce moment là, mieux vaut ne rien dire.

Encore une fois, le seul joueur ayant récolté l’acclamation de l’ensemble du stade fut évidemment Ibrahimovic.

Au niveau de l’ambiance, et sans attarder sur les points positifs et négatifs du plan Leproux déjà maintes fois traités par l’ensemble des médias français, il me semblait nécéssaire de signaler l’ambiance potable de ce samedi après-midi.

Par potable j’entends festive mais pas trop. Quelques groupes de supporters probablement déjà aguerris d’une certaine expérience au Parc peinaient à faire chanter un stade bien trop spectateur. Evidemment, le déroulement du match n’a que grandement contribué à faire monter l’ambiance, malheureusement encore bien loin de l’ambiance du Parc que l’on a connu.

Le faux pas de mardi soir, une erreur de parcours

Après le petit point pris face à une équipe belge bien en jambes mardi soir, les joueurs parisiens avaient à coeur de gagner ce match face au Gym.

Auteur d’une énième prestation de classe, Zlatan Ibrahimovic y est tranquillement allé de son triplé. Le pauvre gardien Veronese, dont c’était la première apparition en Ligue 1, n’a rien pu faire. Alors que le PSG avait marqué deux buts refusés, à juste titre, pour hors-jeux, il n’a été qu’une seule fois mis en danger. A la 70ème minute, lorsque Pejcinovic n’eut qu’à s’appliquer pour réceptionner un centre fort de Puel. Mais ce but ne fut que trop anecdotique tant les parisiens ont eu la mainmise sur la rencontre.

Au final, le PSG l’emporte tranquillement 3-1 et compte désormais 4 points d’avance sur son dauphin et peut donc aborder cette trêve internationale dans d’excellentes conditions.

Mis à part Ibrahimovic, il me semblait nécessaire de souligner l’incroyable performance d’Adrien Rabiot qui a parfaitement su remplacer Verratti, blessé. Pastore, durement critiqué depuis le début de saison, a aussi réalisé un très bon match.

Tops parisiens : Ibrahimovic, Rabiot, Pastore

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